Steve Ryges

Auteur et rédacteur web

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Dans la brume, elle attendait

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victime était assise, lorsqu'elle s'est fait enlever. Elle a donc repris son repas alors que son agresseur était entré. Elle n'a pas laissé son assiette de côté pour la terminer plus tard et n'en a pas sorti d'autre pour la proposer à son invité. Elle a continué à manger alors qu'il était avec elle. Il ne s'agit donc pas d'une vague connaissance, mais de quelqu'un d'intime, devant lequel elle ne se sentait pas gênée. Un ami ou petit ami.

ggÀ moins, autre explication possible, que l'agresseur fût déjà dans la maison, en se faufilant par une autre ouverture, lorsque la victime s'est mise à table.

ggIl s'est alors glissé dans la cuisine, puis il est passé derrière la victime en l'emportant. Il y a alors eu la lutte, courte. La chaise est tombée à ce moment-là. Il s'est ensuite précipité sur la porte-fenêtre menant à l'extérieur pour la briser afin de sortir. Les dégâts causés nécessitent une grande force, bien plus qu'il n'en faut pour maîtriser une jeune fille de la carrure de Livline Ztalfeg. Ce n'est donc pas par nécessité qu'il a brisé la porte. Elle s'ouvrait de l'intérieur et l'agresseur aurait pu l'actionner aisément, laissant le doute sur la cause de la disparition de la jeune fille pour faire croire à une fugue. Mais non, là, il a brisé la porte.

ggPourquoi ?

ggPourquoi un homme, qui a pu se glisser dans une maison sans élever les soupçons, choisit-il de laisser une trace de son passage sur la scène de crime, alors que ce n'était pas du tout nécessaire ?


ggL'agent qui avait rédigé ce rapport mettait le doigt sur textesousdroitsdauteur



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